La question est bien naturelle car la religion chrétienne, unique religion véritable, est la seule à enseigner que Dieu est venu, il y a deux mille ans, sous forme humaine en la Personne de Jésus-Christ. Nous lisons dans l’Evangile selon Saint Jean au chapitre 18 verset 37 « Pilate donc lui dit: Tu es donc roi? Jésus répondit: Tu le dis que moi je suis roi. Moi, je suis né pour ceci, et c'est pour ceci que je suis venu dans le monde, afin de rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité, écoute ma voix. » La « vérité » dont le Seigneur Jésus parle ici est le fait que l’humanité est séparée de Dieu en raison de ses innombrables péchés et c’est pour cela que « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Evangile de Saint Jean chapitre 3, verset 16). En disant « il a donné son Fils unique », le Créateur nous indique qu’Il s’est incarné, car l’incarnation qui veut dire « venir dans la chair », était absolument nécessaire à l’expiation de nos péchés.
Pourquoi expier nos péchés me direz-vous ? Parce que Dieu est à la fois souverain et saint. Il a établi, lors de la Création
Pour comprendre pleinement l’Incarnation de Dieu en Jésus-Christ, il faut considérer l’Amour infini de Dieu, sans quoi on ne peut rien y comprendre, et à l’instar des juifs et des musulmans on se retranchera alors misérablement derrière un code juridico-religieux dont l’Amour divin est totalement absent ! En effet, Dieu n’avait pas besoin d’ordonner ce moyen d’expiation par le sang, et pourtant Il l’a fait ! Il a choisi de prendre forme humaine et de résider au milieu d’une Création pervertie par le péché. Il a également choisi de mourir agonisant sur une croix ! Le prophète Esaïe, dans une sobre prophétie, quatre siècles avant la venue du Christ, nous l’a révélé lorsqu'il écrit : « Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. » (Esaïe chapitre 53, versets 3 à 4).
Toutes les religions sur terre nient cette Incarnation de Dieu en Jésus et c’est plus particulièrement le cas du judaïsme et de l’islam. Certaines, comme l’hindouisme, acceptent une sorte de concept d’incarnation de leurs multiples fausses divinités mais non comme les Saintes Ecritures nous l’enseignent précisément et clairement, c'est-à-dire que Dieu est devenu chair ; qu’Il nous a enseigné et démontré comment nous devons vivre ici-bas, nous montrant l’unique Chemin de la Vie éternelle et du bonheur sans fin;
« Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Evangile de Saint Jean chapitre 1 versets 9 à 12).
"Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont gratuitement justifiés par Sa grâce par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Epître de Saint Paul aux Romains chapitre 3 versets 23 à 24)
Beaucoup se plaignent, à notre époque, de ne plus avoir goût à la vie, d'être déprimés de vivre dans un monde violent, mercantile, matérialiste, cruel, etc... Un esprit de découragement général gagne peu à peu nombre de nos contemporains. Dans cette catégorie, la France est la championne de la consommation d'anti-dépresseurs. Aucune classe sociale n'est épargnée : du "métrosexuel" cadre supérieur à l'employé municipal de village ou à l'agriculteur bio, chacun "fait sa dépression".
Pour être très honnête, les anti-dépresseurs ne changeront rien à ce problème dont la racine ne se loge pas seulement dans l'activité psycho-neurologique, mais plus profondément au coeur de la nature spirituelle qui constitue chacun d'entre nous. En effet, il est bon de rappeler, dans notre contexte hyper-matérialiste, que l'être humain est un être mixte composé d'une nature animale (instincts de reproduction, de conservation de l'individu et de l'espèce, instinct grégaire, etc...) mais aussi d'une nature divine, spirituelle (capacité au raisonnement moral, maîtrise des instincts, recherche d'une relation avec Dieu, le supranaturel, la transcendance des rites funéraires, des croyances, etc...). C'est pourquoi, les hommes et les femmes cherchent tout au long de leur vie, outre les plaisirs physiques (nourriture, sexualité, réalisation professionnelle, etc...), le sens particulier de leur existence individuelle. Et à cette question du sens de notre vie (pourquoi suis-je sur terre ? à quoi ma vie sert-elle ?) chacun d'entre nous essaie d'y répondre par ses propres moyens, et notamment en puisant dans les ressources de notre nature animale et matérielle. C'est, en effet, ce qui est le plus immédiat dans l'ordre de nos expériences et le plus facile d'accès en nous : nous allons donc tenter, par mille moyens, de séduire les autres, de nous faire apprécier voire aimer socialement de toutes nos relations. Si nous n'y parvenons pas alors nous souffrons. Bref comme le paon nous faisons la roue mais notre chant est détestable à nos propres oreilles...
Pourquoi ? Parce que si nous ne développons pas notre nature spirituelle, divine, tout ce que nous faisons n'est alors qu'une immense pièce de théâtre où nous jouons tantôt l'acteur, tantôt le figurant . Nous ne sommes, sans le service de Dieu, que de pauvres animaux désespérés en proie à cette question du sens de l'existence. Et les capitalistes consumméristes de tous bords l'ont bien compris : on nous vend du rêve pour rester jeune, nous modifier plastiquement, rester toujours en forme, avoir l'écran plat qui va révolutionner notre existence depuis le canapé de notre salon et le i-pad dont nous ne pourrons plus nous passer...même au paradis ?! Voilà, chers amis, la racine de la dépression : une vie sans idéal éternel, une vie sans Dieu, sans but ultime. Tout comme votre serviteur, vous allez mourir et quitter ce monde. Je sais, ça ne fait jamais plaisir de se l'entendre dire car, au fond de nous-mêmes, nous en avons tous l'absolue certitude ! Et pourtant, il vous faudra abandonner votre smartphone dernière tendance, votre rutilante Subaru, vos brillants enfants, vos magnifiques gloires sociales, tous ces merveilleux amis qui vous aiment tant... Une fois dépouillés de tout cela, et nus comme des vers, que vous restera-t-il lorsque vous vous présenterez devant le Tribunal céleste, où le bel Archange Saint Michel pèsera votre âme sur la balance de la Justice divine et vous demandera solennellement : Qu'as-tu fait de ta vie ? A cette question, que répondriez-vous, si vous mouriez à l'instant même où vous lisez ce billet ? Avez-vous servi le Christ et observé les commandements de Dieu : aimer Dieu, aimer son prochain et se respecter soi-même ? Ce ne sont pas les chèques en faveur du Téléthon ou du Secours Populaire qui vous sauveront de la damnation éternelle, mais c'est votre foi dans le sacrifice du Christ, livré pour vous, à la croix ! C'est en ayant reçu le baptême et en essayant tout au long de vos jours de vivre à l'écoute et à l'imitation de votre seul Maître et Seigneur Jésus-Christ que vous obtiendrez le bonheur de la vie éternelle avec tous ceux que vous aimez et qui vous ont précédés dans la foi. En d'autres termes, en devenant un saint, un imitateur du Christ dans une vie moderne ! Personne ne vous demande de vous livrer aux lions dans une arène pour le devenir par le martyre même si des jours, pas si lointains que cela viendront, où l'on mettra à nouveau à mort, sur le sol européen, des Chrétiens pour leur fidélité au Christ. En attendant ces jours funestes, ne perdez pas de temps et tournez-vous vers cet idéal de vie qu'aucune religion sur terre autre que la religion véritable du Christ ne vous propose : franchissez les portes du Paradis en préparant votre voyage dès ici bas par une vie faite de prière et de service. Quittez la chimie des anti-dépresseurs, et courez le bon combat de la foi, en imitant Jésus tous les jours de votre vie, sans vous décourager lorsque vous chutez et que vous tombez dans certaines fautes. Devenir un saint est un travail à plein temps ! Relevez la tête, le Christ vous aime et donne à votre vie le sens que personne, ni aucun bien ou plaisir matériel, en ce monde, excepté Lui seul, ne pourra vous donner ! Très bonne fête de la Toussaint à chacun de vous !
"Voici ce que dit le Premier et le Dernier, qui a été mort et qui a repris vie : je connais ta tribulation, et ta pauvreté (mais tu es riche), et l'outrage de ceux qui se disent être Juifs; ils ne le sont pas, mais ils sont la synagogue de Satan. Ne crains en aucune manière les choses que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques uns d'entre vous en prison afin que vous soyez éprouvés : et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort et je te donnerai la couronne de vie." (Apocalypse 1, 8b-10).
La tendance actuelle du Christianisme contemporain est à l'oubli de ce verset de l'Apocalypse par la réduction de son interprétation au contexte historique rédactionnel au sein duquel il aurait vu le jour...La chose est scientifique, ou prétendue telle, et permet de ne pas régler la question de la perte de l'élection divine pour le peuple juif face à l'Eglise, seul vrai Peuple de Dieu.
L'Eglise de Smyrne, dont il est parlé dans le passage cité ci-dessus en référence, est l'archétype de l'Eglise fidèle et courageuse dans des temps de confusion doctrinale, morale, spirituelle et sociale. En effet, le Saint-Esprit, qui a inspiré ici la plume de l'Apôtre Saint Jean, met en relation, dans la même phrase, la pauvreté matérielle de l'Eglise fidèle (tout en précisant qu'elle est "riche", c'est à dire pleinement spirituelle) et la perte de l'élection divine des Juifs qui sont qualifiés de "synagogue de Satan". J'entends déjà les âmes sensibles du grotesque dialogue interreligieux s'offusquer et brandir les arguments surfaits de la naissance du Christianisme au sein de la culture juive du premier siècle...
Ces défenseurs d'une judaïsation du Christianisme, en référence au contexte culturel précité, à savoir la Palestine juive hellénisée sous occupation romaine, voudraient nous convaincre que l'élection d'Israël a été maintenue ! En réalité, ce n'est pas le cas ! Les Saintes Ecritures sont formelles : les Juifs ne peuvent bénéficier de l'élection divine, désormais seulement accordée aux seuls disciples du Christ, et donc à Son Eglise, qu'à l'unique condition du repentir de leur péché d'aveuglement (puisqu'ils ont consciemment demandé la mise à mort du Christ) et de la confession publique de Jésus-Christ comme leur unique Sauveur et Seigneur. Sans cela, ils demeurent sous la Loi de Moïse, loi de condamnation et de mort et encourrent comme tout homme non converti la damnation éternelle et les flammes de l'Enfer.
Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu incarné, a prononcé un jugement sévère sur les Juifs qui l'ont rejeté, au travers de la malédiction du figuier qui représente Israël : "Puisses-tu ne plus jamais porter de fruit." (Saint Matthieu 21,18). Lorsque les chefs des prêtres juifs et leurs anciens remirent en question l'autorité de Jésus, le Seigneur leur répondit : "C'est pourquoi je vous dis que le Royaume de Dieu vous sera ôté, et sera donné à une nation qui en rapportera les fruits. Et celui qui tombe sur cette pierre sera brisé; mais celui sur qui elle tombera, elle le broiera." (Saint Matthieu 21,43).
Dans la parabole du meurtre du fils du propriétaire d'une vigne, les prêtres juifs savaient que Jésus les mettaient en accusation, en les qualifiant de meurtriers : "Et les principaux sacrificateurs et les scribes cherchèrent, sur cette heure même, à mettre les mains sur lui; car ils craignaient le peuple, car ils connurent qu'il avait dit cette parabole contre eux." (Saint Luc 20,19). Notre-Seigneur demande ici, à son auditoire, ce que le maître de la vigne fera aux meurtriers de son fils. Il répond Lui-même : "Il viendra et fera périr ces cultivateurs (ndr c'est à dire les Juifs) et donnera la vigne à d'autres (ndr c'est à dire au Christ et à Son Eglise)." L'Eglise, Peuple de Dieu, est, pour nous Chrétiens, l'Assemblée invisible et indénombrable de tous ceux qui confessent personnellement Jésus-Christ comme leur unique Seigneur et Sauveur, quelles que soient les origines ethniques des uns et des autres.
Dans leur perfidie, les prêtres juifs et les scribes "envoyèrent des agents secrets, qui feignaient d'être des justes, pour le (Jésus) surprendre en quelque parole, de manière à le livrer au magistrat et au pouvoir du gouverneur." (Saint Luc 20,20).
En dépit de leur entêtement, notre Dieu d'amour, de patience et de miséricorde a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, aux Juifs pour le pardon de leurs péchés : "Il vint au milieu de son peuple, et les siens ne l'ont pas reçu." (Saint Jean 1,11). C'est la raison pour laquelle, Saint Jean-Baptiste, cousin du Seigneur, vint baptiser avec de l'eau afin de révéler Jésus, le véritable Agneau de Dieu, à tout Israël : "mais afin qu'il fut manifesté à Israël, à cause de cela je suis venu baptiser d'eau." (Saint Jean 1,31). Le Seigneur Lui-même disait qu'Il avait été envoyé vers le troupeau perdu d'Israël (cf Saint Matthieu 15,24). Mais les Juifs raidirent leur nuque et ne se repentirent pas !
Tout près de la fin de Son ministère terrestre, le Seigneur a dit à Israël : "Jérusalem, Jérusalem, qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés, que de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! Voici, votre Maison vous est laissée déserte..." (Saint Matthieu 23,37).
Le Temple de Jérusalem n'existe plus aujourd'hui, les Juifs ont été chassés et condamnés à l'errance à travers le monde car ils n'ont pas voulu reconnaître Jésus comme le Messie qui leur avait été annoncé par tous les prophètes de l'Ancien Testament. Rappelons-nous que lorsque le gouverneur Pilate voulut relâcher Jésus, tous les Juifs dirent en hurlant : "que son sang soit sur nous et sur nos enfants !" (Saint Matthieu 27,25). Ce qui signifie, en langage moderne, qu'ils prirent à leur compte la responsabilité d'avoir condamné à mort Jésus-Christ, Dieu fait homme, la Parole divine faite chair !
C'est pourquoi, depuis ce temps-là, les persécutions n'ont jamais cessé d'accompagner les Juifs où qu'ils soient sur la terre. Elles prendront fin le jour où ils reconnaîtront Notre-Seigneur comme le véritable Messie, qu'ils attendent encore à ce jour. Parmi eux tous, seul un petit nombre le reconnaîtra comme le rappelle l'Apôtre Saint Paul citant le prophète Esaïe : "Quand le nombre des fils d'Israël serait comme le sable de la mer, le résidu seul sera sauvé." (Romains 9,27); le saint Apôtre poursuit en rappelant leur aveuglement spirituel : "Mais leurs entendements ont été endurcis car jusqu'à aujourd'hui, dans la lecture de l'ancienne alliance, ce même voile demeure sans être levé, lequel prend fin en Christ. Mais jusqu'à aujourd'hui, lorsque Moïse est lu (ndr c'est à dire la lecture de la Torah à la synagogue), le voile demeure sur leur coeur; mais quand ils se tourneront vers le Seigneur, le voile sera ôté." (2 Corinthiens 3,14-16).
Enfin, l'attitude d'aveuglement des Juifs et leurs comportements trangressifs ont conduit les autres peuples à blasphémer le Nom de Dieu comme le dit Saint Paul : "Toi qui te glorifies dans la Thora, déshonores-tu Dieu par la trangression de la Thora ? Car le Nom de Dieu est blasphémé à cause de vous parmi les nations." (Romains 2, 23-24).
En conclusion, pour nous Chrétiens, les Juifs ne sont plus le peuple élu, c'est l'Eglise constituée de tous les hommes confessant Jésus comme leur unique Seigneur et Sauveur et baptisés dans Sa mort et Sa résurrection, nonobstant leurs origines. Elle est le Peuple de Dieu et bénéficie, à ce titre, de l'élection divine par le sang versé de Jésus à la Croix et par Sa puissante Résurrection d'entre les morts. Je laisserai, enfin, le dernier mot de ce billet au martyr Saint Justin de Naplouse, de mémoire bénie, qui en l'an 116, écrivait au rabbin Tryphon : "mais maintenant encore, en vérité, votre main est levée pour le mal; car, après avoir tué le Christ, vous n'en avez pas même le repentir; vous nous haïssez, nous qui par lui croyons au Dieu et Père de l'univers, vous nous mettez à mort chaque fois que vous en obtenez le pouvoir; sans cesse vous blasphémez contre Lui et ses disciples..." (Dialogue avec Tryphon 133,3).
"La plus belle des ruses du diable est de vous faire croire qu'il n'existe pas". Baudelaire ne pouvait pas mieux dire pour résumer l'action démoniaque actuelle qui ne connaît qu'une dissimulation : le doute ennemi de la foi. Effectivement, le satan a été rangé au rayon des gadgets à sensation...et pour cause : moins on s'occupe de son existence, plus il peut agir en toute liberté ! Une de ses victoires momentanées la plus éclatante aujourd'hui est le triomphe du relativisme moral.
L'argent et le sexe, moteurs ancestraux de la vanité, de l'orgueil et de la bêtise, ont la vie belle dans les coeurs d'un grand nombre de nos contemporains. Il n'est plus possible de promouvoir quoi que ce soit sans afficher nudité, sensualité ou monnaie abondantes...sans compter l'Internet qui, s'il est utilisé par des têtes et des coeurs bien faits est un outil admirable d'échanges enrichissants, demeure la porte ouverte à l'exaltation de l'appât du gain et à l'excitation des instincts les plus vils. Le but de toute cette action sournoise des démons et de leur chef est fort simple : endormir les consciences, endurcir les coeurs au point de les faire devenir de pierre et surtout, oui surtout, détourner l'homme de sa destiné éternelle qu'est le Royaume des Cieux, autrement dit le Bonheur ultime, Dieu Lui-même.
Alors c'est une croisade spirituelle contre l'action des démons dans les coeurs qu'il nous faut entreprendre ! J'entends déjà les remarques et les rires moqueurs, à peine étouffés, de plusieurs de nos fiers esprits rationnalistes, et parmi eux, hélas, d'un grand nombre de "chrétiens éclairés" : "Voilà encore un nostalgique des frayeurs médiévales qui voit le diable partout ! " C'est inexact : je ne le vois à l'oeuvre que là où les coeurs ne sont pas obéissants au Christ Jésus, là où Dieu n'est pas le premier servi et où le prochain n'est pas aimé de façon désintéressée. Je sais qu'en écrivant cela, mon propos n'est pas "tendance" mais au moins il est durable...Nous avons donc besoin d'un remède et ce remède est cette croisade spirituelle !
Une croisade spirituelle, disais-je, car notre combat sur cette terre n'est pas en premier lieu un combat politique, un combat pour établir une institution ecclésiastique x ou y, un combat pour les affaires matérielles "car notre lutte n'est pas contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contres les autorités, contre les dominateurs de ces ténèbres, contre la puissance spirituelle de méchanceté qui est dans les lieux célestes." (Ephésiens 6,12). Le remède nous est donné par l'Apôtre Saint Paul : "revêtez-vous de l'armure spirituelle complète de Dieu, afin que vous puissiez tenir fermes contre les artifices du diable...ayant ceint vos reins de la vérité, et ayant revêtu la cuirasse de la justice, et ayant chaussé vos pieds de la préparation de l'Evangile de paix; par-dessus tout, prenant le bouclier de la foi par lequel vous pourrez éteindre tous les dards enflammés du méchant. Prenez aussi le casque du Salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la Parole de Dieu..." (Ephésiens 6,11;14-17). Voilà la croisade qui fait fuir le démon et le dévoile de sa cachette dénommée...athéisme...